Profondément attaché à ses racines, mon papa a entrepris, au
milieu des années 1980, des recherches généalogiques qu'il mena
avec passion et persévérance.
Ce furent
des heures, des journées, des mois qu'il consacra à exhumer
et à décrypter, avec une curiosité insatiable, registres paroissiaux
et autres archives en tous genres.
Non pas
avec le secret espoir d'y découvrir un quelconque illustre ancêtre.
Tout simplement, à travers ces grimoires poussiéreux, il souhaitait
retrouver la trace de ces femmes et de ces hommes humbles et
laborieux qui l'avaient précédé sur le sol de sa région natale
qu'il aimait passionnément.
Et ce
fut, pour lui, un très grand bonheur de découvrir que ses plus lointains
ancêtres vécurent tous, dans ce coin d'Ardennes, que ce soit
à Ernonheid, à Ferrières, au Burnontige ou encore à Bosson.

Il n'eut
pas à me demander d'ordonner et de retranscrire toutes ces informations
glanées de ci de là, car elles représentaient une mine d'or
pour moi qui partageait sa passion.
Il est
vrai que la tâche ne fut pas toujours aisée, car ce fut une
quantité incroyable de notes éparses qu'il fallut regrouper,
analyser et bien souvent, interpréter. Pourtant, ce fut, je
l'avoue, un voyage merveilleux que j'ai accompli au cours de
ces longues soirées consacrées à aider mon papa à concrétiser
toutes ses recherches.
Ces
recherches nous emmènent à la fin du XVIe siècle..
un certain Quérin Leturcque EVRARD de Burnontige épousa Damide
AUGUSTIN le 09/01/1594.
Quant à l'appellation « Leturcque
- le Turc » que l'on
retrouve à plusieurs reprises dans les archives (papa m'a certifié
qu'au début du XXe siècle, on parlait encore d'un EVRARD « li
trouc » à
Grand-Trixhe, son origine reste encore un mystère total. Tout
ce que je sais, c'est qu'on appelle les habitants de Faymonville
(Waimes) « les turcs » depuis
la nuit des temps.
Toute information à ce sujet serait, bien entendu, hautement
appréciée.
Cliquez
ici pour découvrir ces recherches

A droite, mon oncle Joseph, pendant sa
captivité en Allemagne
(photo gracieusement
prêtée par M. Philippe Dessoy de Weyler)
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